Lampe Vertigo par Constance Guisset
"On met du sens dans son moteur. On se gonfle de "confiance malgré tout". Pour mieux se réfléchir différente, plus authentique, au plus près de ses valeurs. On rattrape in extemis son "je" caché, le petit, là, au fond, qui aurait bien voulu mais n'a jamais osé ou pris le temps de s'exprimer. Pas le "je" égoïste, mesquin même. Le "je" qui avance et fait front, même si à l'intérieur c'est un peu cassé et bancal. On affine son rêve, peut-être même son projet de vie... au cas où...pour plus tard... quand le temps sera venu de l'audace et de la créativité débridée. En 2010 ou avant !!
On m'a demandé récemment mon mot fétiche, deux en fait. Je les offre à partager avec les autres "Énergie positive".
Cela veut dire de l'élan, du coeur et de l'action, au-delà d' l'inquiètude. Cela veut dire aussi curiosité, ouverture aux autres, transmission. Pour mieux comprendre le monde dans lequel on vit, partager des expériences et des savoirs, et se créer ainsi un vrai réseau affectif. En principe, ça marche plutôt bien. Ça permet de garder un part de bonheur. Même en temps de crise".
Propos de Véronique Morali, Présidente de Terrafemina, site internet dédié aux femmes et de Force Femmes, association d'aide à l'insertion professionnelle des femmes.
Louis Kahn est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands architectes du XXe siècle. Ses bâtiments témoignent d'un souci de monumentalité et d'harmonie formelle. Son design épuré rompt dès les années 50 avec les environnements standardisés prisés aux Etats-Unis. Les éléments employés par Kahn relèvent d'une géométrie sensible qui souligne la destination de chaque espace. Zone circulation et espaces spécialisés sont ainsi clairement distinguées. Ses matériaux de prédilection brique et le béton brut.
Pour fuir la chaleur, les gens courent en tous sens
seul le maître Zen ne quitte pas la salle de méditation
la chaleur n' y pénétrerait-elle pas ?
quand le coeur demeure calme, le corps reste toujours frais
Poème ZEN - Moundarren - Photo MireilleC.
L'origine de cet événement remonte à plusieurs milliers d'années, au long desquelles se sont tissées des légendes riches en couleurs et en traditions. L'une des plus populaires est celle de Nien, un monstre cruel et vorace qui, croyaient autrefois les Chinois, dévorait les êtres humains la veille du Nouvel An. Pour l'éloigner des foyers, on affichait de chaque côté de la porte d'entrée une bande de papier rouge sur laquelle on écrivait un vers. On allumait des torches et claquait des pétards durant la nuit, des traditions toujours bien vivantes de nos jours. C'est qu'en effet, disait-on, Nien craignait le rouge, la lumière et le bruit. Dès le lendemain matin, un sentiment de triomphe et une ambiance de renouveau régnaient, puisque Nien avait été tenu à l'écart pour une nouvelle année. Tout le monde alors se réjouissait en lançant : « Kung-hsi » (félicitations).
Illustration : Buffalo On Purple, acrylique sur toile, par Helmut Koller
Sa silhouette aurait pu traverser une partie de chasse filmée par Jean Renoir ou se retrouver, un jeudi de 1929, au beau milieu du Financial District. Mais Edward Wormley n'a eu dans sa vie qu' une seule réoccupation, celle de dessiner des meubles. On rapporte que c' est lors d' un séjour à Paris, où il aurait rencontré Le Corbusier et Emile-Jacques Ruhlmann, qu'il serait tombé dans le design. Cette rencontre accompagnée d' un diplôme à l' Institut d' art de Chicago, suffit pour qu' il se lance tout d' abord comme architecte d' intérieur, puis en tant que designer pour le géant américain du mobilier Dunbar.
Fauteuil Club pour Dunbar, 1950 - Source /Texte : AD n°80
''Jacqueline Brachmann peint les tourbillons de l'eau, les carapaces de glace, le frémissement des feuillages, la lave en fusion. Elle conjugue son vécu de voyageuse avec sa propre sensibilité.
A fleur de planète, à fleur de peau''. Pierre Gremaud
Méandres - Huiles sur toiles - 2006
''Le matin avant de commencer à travailler, je vais dans ma bibliothèque. Elle fait soixante mètre de long, cela me permet de déambuler comme au Vatican. Souvent je trouve le livre dont j'ai besoin, quel qu'en soit le sujet, qu'il s'agisse de mode ou de littérature. C'est curieux, comme on trouve très souvent ce que l'on cherche. Je pense que nous avons un accès à nos livres qui ne passe pas par l'intellect, qui transite ailleurs que par le cerveau.'' Anselm Kiefer
A Paris en 1936, les surréalistes s'intéressent à l'objet à l'occasion d'une exposition intitulée ''Exposition d'objets surréalistes'' (1936), qui réunit :
En photo : Le Déjeuner en fourrure de Meret Oppenheim
La Tour Nakagin est la première réalisation d’une architecture de capsule, à savoir un élément autonome, ici une cellule d’habitation, qui est destinée a être branchée à une méga-structure... Ces unités de béton conçues par Kurokawa sont détachables, remplaçables, elles peuvent se connecter entre-elles proposant des configurations spatiales allant du studio à l’appartement familial. Elles intègrent tout les équipements : du mobilier aux systèmes de communication. Ces éléments sont préassemblés en usine avant d’êtres connectés à la structure principale. La Tour Nakagin incarne les idéaux du groupe d’architectes japonais appelé Métaboliste (constitué outre Kurokawa de Kikutake, Otaka et Maki)
Article : Jean-Marc EMY
Dans cette réalisation datant de 1952, Arne Jacobsen propose un travail organique qui témoigne d'un assouplissement des formes avant-gardiste largement inspiré des recherche d'Aalto. Son nom officiel est « Ant » mais elle fut surnommée ''la Fourmi'' en raison de sa forme, un siège en contre plaqué moulé et plaquage en teck et de la finesse de ces pieds en tubes cintrés chromés.
Photo : Galerie Dansk
Un maître d'épée présenta ses trois fils à un maître d'armes réputé, afin de lui montrer leur degré d'évolution dans cet art. Il plaça un pot en argile en équilibre sur une porte entrouverte puis il appela le plus jeune des ses garçons. Celui-ci, ouvrant la porte, fit basculer le vase qui chuta. Mais avant qu'il ne se fracasse sur le sol, le garçon avait saisi son épée et décapité l'objet. Le père, se tournant vers l'autre maître, lui confia que ce fils n'étais pas encore parfait. Il mit un autre pot sur la porte entrebâillée et appela son deuxième fils. Celui-ci dégaina son épée en un éclair et trancha le vase bien avant qu''il ne touche le sol.
"Mon second fils a atteint un niveau supérieur", conclut le père. Il répéta l'opération avec son aîné. Au lieu de dégainer son épée, l'aîné saisit le vase au vol et le posa délicatement sur le sol. Le père dit : "celui-ci a atteint le niveau le plus élevé."
Le maître d'armes, témoin des exploits des trois fils, plaça le vase intact au-dessus de la porte et héla son meilleur élève. L'élève, passant sa tête dans l'entrebaîllement, souri, amusé, et, montrant qu'il avait compris l'intention de son maître, ne poussa par la porte.
"Avec le troisième apprenti, on voit que lorsqu' on arrive à la maîtrise, on ne détruit plus. On aime l' objet ou l' adversaire. Mais, arrivé au niveau du quatrième, on a atteint la perfection. On ne laisse même plus piéger. On n' a pas besoin de résoudre le problème, car on l' évite. Celui qui arrive à la perfection dans l' art de l' épée n' a jamais besoin d' utiliser son arme. Il déjoue la bagarre avant même qu' elle ne se produise. Il la voit venir de loin".
Extrait de : Le doigt et la lune... Alexandro Jodorowsky

"La sculpture, ce sont des masses étroitement liées traduisant une émotion, une parfaite relation entre l'esprit et la couleur, la lumière et le poids... telle qu'elle ne peut exister autrement, quelque chose dont la taille est absolument parfaite, et pourtant en expansion, quelque chose d'immobile, mais toujours en mouvement, à la fois serein et plein d'une réelle vitalité."
Barbara Hepworth (1903-1975)
Texte : Christian Simenec pour AD Architecture/janvier 2009

Né en 1970, à Madrid, Lorenzo Fernandez étudie la peinture baroque espagnole. Il éprouve une grande admiration pour l'Hyper Réalisme espagnol et la photographie américaine réaliste. A la fois traditionnel et moderne son style trouve ses sources dans le mariage du Baroque Espagnol et de l'Hyper Réalisme.

"Il se peut que mon logis soit étroit, mais je peux y dormir et m'y asseoir. Vivant seul, cela me suffit. Je connais le monde et je ne m'y mêle pas. Je profite seulement de ma tranquillité. Mon suprême plaisir est la sieste et contempler les saisons. Le monde entier n'est que la conscience que nous en avons. Si le coeur est en paix, même les trésors les plus chers ne valent rien. J'aime mon pauvre logis. Je suis désolé pour tous ces esclaves du monde matériel. On ne peut apprécier la solitude qu'en la vivant.