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lundi 22 décembre 2008

2009 - Zen


Eprouver de la reconnaissance profonde à l'égard de la vie
et de ceux qui nous entourent :
et si c'était par là que commençait le bonheur ?...
Une Très bonne Année 2009 à tous...!

jeudi 18 décembre 2008

Le jeu d'échecs...

Portant un nom arabe (tiré du mot cheikh, le roi), il nous est parvenu via la perse, avec pour origine première un jeu indien appelé le "Chaturanga", qui donna naissance à de multiples versions, tel en Chine le "Xiangqi" (jeux de l'éléphant), aux règles légèrement différentes.

Fédération française des échecs
3 place Jean Jaurès
34024 Montpellier
Photo : Jacques Chessmate

mercredi 17 décembre 2008

Du souffle au pinceau...!

La calligraphie est un art.
Elle en impose les règles : apprendre, maîtriser, puis innover, sans perdre de vue qu'il faut rester lisible.
Sensibilité, concentration, maîtrise du souffle, de la posture, du rytme, du mouvement et de l'outil évoquent même l'art martial.
Calligraphie : la maison du Limousin

vendredi 12 décembre 2008

Claire Basler

Danse de tiges et de nuages, ondoiements d’herbes folles ou de troncs pelés, frous-frous de pétales et frissonnements de feuilles en bataille… Vibrant sous le chatoiement des roses et des mauves poudrés, l’éclat des pourpres et des jaunes d’or ou la douceur des bleus gris et des verts givrés, les tableaux que, depuis trente ans, Claire Basler n’a de cesse de peindre, apparaissent comme de véritables chorégraphies végétales.Peints à l’huile, soit sur de longs panneaux (pouvant être agencés en frise ou composer, au gré de l’inspiration, des paravents), soit sur de petits carrés disposés en polyptiques, ou encore sur la terre crue et tendre desbarbotines, ces morceaux de nature dévoilent, de toile en toile, la vie secrète des plantes. Un univers fascinant de métamorphoses dont Claire Basler, amoureuse des fleurs et gourmande de couleurs, ne se lasse de révéler l’inépuisable richesse. De ce monde silencieux en apparence, mais tonitruant pour qui sait écouter ses envoûtants chants colorés et regarder ses héroïques batailles, l’artiste parvient à rendre les moindres frémissements et les plus infimes palpitations.Toute de fluidité et de sensualité, plainte ou caresse, sa touche, virtuose, tantôt ondoie sur la toile, comme à fleur de peau, tantôt triture la matière, pour dire toute la fragilité de ces beautés éphémères. Et raconter, de l’éclosion du bourgeon au flétrissement de la feuille, de l’épanouissement à la dégénérescence, leur combat pour la vie, semblable, selon l’artiste, à celui des hommes…Car, pour Claire Basler, s’il ne fait pas de doute que « les fleurs ont une âme », on retrouve dans la plante « qui se plie au gré du vent et recherche la lumière, un mouvement vital très proche du nôtre ». « Je ne vois pas beaucoup de différence entre les plantes et nous, si ce n’est que nous avons la parole, qui est un outil bien dangereux… », n’a pas peur d’affirmer cette amante de la terre qui regrette de ne pas avoir assez de temps pour bêcher son jardin. « C’est merveilleux d’observer la pousse des plantes, la façon dont elles peuvent renaître spontanément, s’épanouir, se faner…De s’inquiéter pour une fleur que l’on voit un jour se pencher, batailler, se courber et, le lendemain, se tenir droite… Nous sommes pareils : l’on subit des orages terribles puis, l’on se remet. Je suis touchée par la ténacité de la nature par ce mélange frappant de force et de fragilité » contenue dans la plante, qui « me renvoie sans cesse à ma propre vitalité, à ma propre tempête, et en même temps à la légèreté ».Jouant constamment du contraste des empâtements et des transparences, de la superposition des fonds terreux et granuleux et de l’onctuosité miroitante des bouquets (d’arbres, d’herbes ou de fleurs), l’artiste a ainsi fait de sa technique une sorte d’allégorie tactile des éléments.« Quand une fleur sort, elle appartient à la densité de la terre et elle attrape l’air. C’est un équilibre parfait, en tout cas, une source inépuisable de sentiments et d’expressions car les fleurs ont toutes une expression. La pivoine, c’est la douceur même ; le cosmos, c’est une danse, la légèreté ; le bégonia, une gestuelle presque abstraite ; l’iris, une fleur fascinante, très énigmatique, qui incarne à la fois la pureté, par la blancheur immaculée de ses pétales, et la violence, par sa façon de se développer en courbes étranges, très sinueuses et très graphiques. »Chantre de « la magie et de l’opulence de la couleur »- « un monde à part entière » dont les fleurs révèlent les nuances infinies-, Claire Basler parvient à déployer dans ses enivrantes féeries de pavots, de tournesols et d’ombellifères, dans ses tendres enlacements d’anémones, de capucines ou de pivoines, et dans ses cruelles Batailles de tulipes et de lys, une palette expressive d’attitudes et d’émotions tout humaines. Si la fleur est pour elle à l’image du jaillissement spontané et de nos sentiments (« La fleur est le reflet de nos joies et de nos soucis quotidiens. Ce n’est pas sans raison que nous aimons être entourés de bouquets… ») ,elle assimile davantage le paysage (auquel elle aime à s’exercer sur de très grands formats) à la splendeur immémoriale. Tandis que, de la gestuelle végétale et des tiges, elle sait magnifier la beauté graphique dans de somptueux décors de barbotines (grands ciels clairsemés de lys et de pavots rouges composant d’immenses plats ronds, vases demi-lune, fûts enguirlandés de tiges…), ainsi que dans l’audacieuse répartition des pleins et des vides de ses dessins de tissus.Tel ce défilé de marguerites sur fond de crosse de fougères évoquant quelques fantasques théâtres d’ombres chinoises.

Stéphanie Dulout - Novembre 2005 - L'EVENTAIL

lundi 8 décembre 2008

Maison Tzara...!

Maison constuite en 1926 pour l'écrivain Tristan Kzara à Paris
Adolf Loos est un architecte autrichien, défenseur du dépouillement intégral dans l’architecture moderne. Il est profondément influencé par l'École de Chicago dès le début du siècle, après un voyage aux États-Unis. De retour en Autriche, il s'oppose au courant de la Sécession viennoise et à d'autres mouvements, dont le Deutscher Werkbund. Il ne fera jamais partie d'un mouvement bien défini, étant plutôt le précurseur d'un nouveau mouvement de pensée lancé par Otto Wagner, qui prône l'utilisation juste des éléments de l'architecture sans faux-semblant. Il va à l'encontre de la Sezession, jugée décadente car « décorative ». Loos considère l'ornement comme un artifice complet, qui engendre la laideur : la décoration doit sourdre du matériau et non être « plaquée » dessus.
Sa vision sociale et humaniste de l'architecture va marquer toute l'architecture du XXe siècle, notamment grâce à son écrit le plus fameux : Ornement et crime (1908), qui sera publié par Le Corbusier dans sa revue L'esprit Nouveau. Il est à ce titre considéré comme un des grands précurseurs de l'architecture moderne.
Photo : Eiline
Source Wikipédia

vendredi 5 décembre 2008

Sur un air antique...

Le matin je m'ébats dans la mer de vase pourpre,
au crépuscule revêts une parure de nuées de cinabre
levant la main je casse un rameau de l'arbre Yo*,
et en caresse le soleil lumineux de l'ouest
allongé sur un nuage je voyage vers les huit pôles
sur mon visage de jade déjà mille givres
allègre je pénètre dans le sans origine
inclinant le front jusqu'au sol je salue le souverain suprême
il me convie à entrer dans la Grande pureté,
et m'offre dans une coupe de jade un liquide de jade
un festin dure ici mille années
je veux à jamais, suivant le long vent,
au-delà du ciel flotter à mon gré.

* L'arbre Yo est l'arbre mythique au delà le soleil se couche
Poème Zen - Moundarren
Photo : Eiline

mardi 2 décembre 2008

Jean Marie Drouet...!

Bleu Arcade
Jean Marie Drouet
"Ses nombreux croquis enrichis de ses recherches photographiques ont naturellement donné naissance à des toiles pleines de vie et de lumière... Particulièrement sensible aux scènes de vie baignant dans une lumière éblouissante, les personnages constituent ses sujets préférés tout en gardant une véritable fascination pour les forts contrastes et l’épuration des décors. Ses sujets tirés du quotidien s’enrichissent d’imprécisions, de ratures, de repentir pour faire naître une douce sérénité, cette plénitude de l’instant qui a le pouvoir de suspendre le temps".
La Sibman Gallery expose les toiles de JM Drouet
à partir du 22 décembre 2008 - 28 place des Vosges, Paris 3e.

http://www.jeanmariedrouet.com/