jeudi 9 octobre 2008

Richard Serra...

Depuis 1970, Richard Serra travaille essentiellement l'acier, un matériel fréquemment associé à l'architecture et la l'ingénierie, des disciplines auxquelles l'artiste a eu souvent recours pour comprendre l'origine de la sculpture. En introduisant l'acier comme médium, l'échelle de ses œuvres a considérablement augmenté. Les pièces ne peuvent plus être perçues comme des objets discrets ; leur signification et leur constitution ne peuvent plus être séparées de leur environnement et elles obligent l'observateur à en faire le tour pour les appréhender. Cet intérêt pour l'expérimentation d'une perception qui dépend du mouvement à travers l'espace et le temps ou, selon les propres termes de Serra, “le souvenir et l'anticipation”, a pour origine une visite de six semaines réalisée par l'artiste au Japon, en 1970, à l'occasion duquel il découvre les jardins zen de Kyoto. Dans un jardin zen, il n'y a pas de vision fixe. L'impact de ce voyage sera évident dans de nombreuses œuvres postérieures, comme celles présentées dans cette installation, dont la vision extérieure ne laisse rien présager de la forme intérieure.
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Géométrie sacrée...

La géométrie est un langage universel qui traverse l’espace et le temps et s’enrichit avec l’évolution humaine. Elle est mouvante, vi...