et ce tout est infini...
Spectacle regardé et regardant, édifice inutile et irremplaçable, monde familier et symbole héroïque, témoin d’un siècle et monument toujours neuf, objet inimitable et sans cesse reproduit, elle est le signe pur, ouvert à tous les temps, à toutes les images et à tous les sens, la métaphore sans frein.
A travers la tour, les hommes exercent cette grande fonction de l’imaginaire, qui est leur liberté, puisque aucune histoire , si sombre soit-elle, n’a jamais pu la leur enlever.
Roland Barthes, La Tour Eiffel, Delpire Éditeur, 1964
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