En toutes cultures, en
tous temps et en tous lieux, la géométrie a été un des support
premier de l'architecture et de l'image, donc de la beauté. On peut
citer les canons permettant de réaliser des dessins préparatoires
pour les murales et les sculptures dans l'antiquité grecque et
égyptienne ou même indienne et méso-américaine, mais également
le nombre d'or qui semble être le nombre secret du développement de
toutes les formes organiques du vivant ! La géométrie peut
également exister seule, pour et par elle-même, car déjà dans les
grottes préhistoriques on peut voir apparaître certains dessins
géométriques de grilles, de lignes et de systèmes de points
harmonieusement organisés. Pour ma part, je suis fasciné et j'aime
beaucoup travailler avec les patterns, qui sont en fait des
motifs répétés à l'infini et que l'on peut trouver sur de
nombreuses poteries, vêtements, tatouages, dans toutes les époques
et dans toutes les cultures. Contrairement à ce que l'on pourrait
penser, ces motifs ne sont pas seulement décoratifs, mais ils
représentent pour la plupart du temps, des concepts, des symboles,
des idées, en fait tout un système syncrétique cohérent
permettant à l'humain de se situer socialement parmi ses semblables,
mais également dans le grand Univers. J'apprécie particulièrement
tous les yantras géométriques hindous qui sont des système
symboliques complexes, à la fois d'une beauté et d'une simplicité
infinies mais dont il se dégage également une sensualité, une
pureté et un érotisme cosmique transcendantal. Ils représentent
par exemple dix triangles incarnant la force de destruction-création
de la déesse Kali, c'est toujours l'union des symboles féminins
(triangles portés vers le bas) avec les symboles masculins (point,
ou triangles portés vers le haut). Il sont donc l'illustration même
de l'interpénétration du vivant, du moment de la création de la
vie, du monde et de toute entité vivante... l'origine du big bang ou
le point Bindu - JEAN-PIERRE SERGENT - Artiste
Zen-Urbaine
L'instant présent est une goutte d'éternité....
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vendredi 17 mars 2017
mardi 14 février 2017
mardi 10 mai 2016
Pierre Soulage - En bleu et noir...!
"Une peinture est un tout organisé. Un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire et se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu ce cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde." Pierre Soulage
lundi 9 mai 2016
Le Buffle...
Balthasar Burkhard
Le Buffle, 1997
photographie noir-blanc contrecollée sur aluminium
Le Buffle, 1997
photographie noir-blanc contrecollée sur aluminium
Le Buffle fait partie d’une série élaborée
à la fin des années 90, où, d’une ménagerie de cirque à l’autre,
Burkhard entreprend d’en immortaliser les plus beaux spécimens. D’une
image à l’autre (lion, zèbre, puma, chameau, cochon laineux, cheval
frison…), on retrouve le même protocole de prise de vue : l’animal est
photographié en entier, de profil, sur le terrain sablonneux typique des
ménageries, devant une large bâche tendue ; le tirage noir-blanc
présente l’animal en taille réelle. Le dispositif rappelle les campagnes
des premiers photographes ambulants, proposant leurs services et leur
décor au quidam impressionné, posture calibrée, temps de pose
interminable. Ici, le projet paraît paradoxal, tant l’animal semble figé
dans une pose artificielle, comme pour ressembler à l’image idéale,
trop explicite, qu’on s’en ferait ; portraits mélancoliques d’une espèce
en voie de disparition, vestiges d’une animalité trop maîtrisée, qui en
perdant de sa sauvagerie, perdrait un peu de l’essence même de sa vie.
La photographie elle-même s’y voit épinglée, dans ce qu’elle a
d’artifice, dans son rapport complexe au temps et à la vie, dans son
rêve impossible de dire et de conserver l’éphémère. (ABLB)
jeudi 3 juillet 2014
lundi 9 décembre 2013
Le coeur à l'ouvrage...

"Je veux apprendre de plus en plus à voir la beauté des choses dans leur nécessité, et devenir ainsi un de ceux qui rendent les choses belles." NIETZSCHE
§
"L'oeuvre la plus grandiose s'accomplit nécessairement par de menus actes." Proverbe Taoïste
§
"Changement de domestique. Le balai est accroché à une autre place" Yokoy Yayù
jeudi 27 décembre 2012
Je veux entendre le vent dans les tilleuls la
fenêtre ouverte en été
Sentir le parfum séminal de ses fleurs
*
Je veux sentir le soleil sur ma peau, la lumière dans mon âme.
*
Je veux la brise et la bise, la pluie et l'ondée,
la brume et le brouillard sur mon visage
Michel Onfray - Le recours aux forêts
samedi 29 septembre 2012
Ecouter le vent...!
Pour écouter le vent, il faut faire taire les machines...
ou plutôt qu' il n' y ai pas de machine du tout...!
Augustin Berque, Géographe et orientaliste...!
Choses qui n' offrent rien d' extraordinaire au regard, et qui prennent une importance exagérée quand on écrit leur nom en caractères Chinois...!
La fraise
La fleur d'un jour
Le lotus épineux
La noix
Un professeur de style
Le myrte rouge
Pour l'oseille sauvage,
l'impression qu'on ressent est encore plus forte, sans doute parce que l'on écrit le nom de cette plante comme s'il s'agissait de la canne du tigre. Ce dernier a, cependant, une figure à pouvoir se passer de canne !
Sei shônagon - Notes de chevet
mercredi 28 décembre 2011
mercredi 18 mai 2011
Jours de printemps...!
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